Bonjour à tous.
L'Etat, aux mains des meilleurs, a des besoins si insatiables pour servir à celles-ci de crème de soin, qu'il est parfois nécessaire d'en justifier la manière d'y faire face. Et pour cela le Conscons possède des moyens intellectuels à hauteur de la charge budgétaire qu'il représente.
Il vient en effet de valider la fiscalité sur les rachats et annulations d'actions par les grandes entreprises, au nom du principe d'égalité devant l'impôt. Le rachat et l'annulation d'actions étant censée faire monter le cours de l'action, dans quel film, on ne sait pas, mais au Conscons il y croient, ils y croient sans le démontrer, c'est à ça qu'on les reconnaît d'ailleurs.
L'annulation d'actions, après rachat, peut être une simple mesure de soutien à un cours qui s'effondre, entre autres... Mais bon, le Conscons fait ce qu'il peut, il est déjà anti-démocratique, il peut pas en plus comprendre le monde de l'entreprise.
Maintenant pour l'actionnaire, si le film tout rose du Conscons se réalise et que le cours de son titre augmente, il va payer l'impôt sur la plus-value à hauteur de la valeur augmentée de l'action et donc l'égalité devant l'impôt ne subira aucun dommage.
Mais peut-être ne vendra-t-il pas avant un délai fort long; c'est vrai, toutefois pas de vente, pas de plus-value, et peut-être au final même une grosse moins-value, la bourse ne fait pas que des heureux.
Comme quoi, les scénaristes du Conscons sont de braves enfants, tout est rose pour eux... tant que le pognon rentre dans les caisses. La retraite faut bien la payer, et tout devient si cher, et puis le décorum faut l'entretenir, Palais Royal, s'il vous plaît.
https://www.boursorama.com/bourse/actua ... bol=1rPTEP
Johnny John
